Le rasoir d'Ockham : inférence 1

La supersymétrie (suzy) ne parvient pas à expliquer la matière noire,

tandis que la symétrie de production de paires semble plus adaptée.

Sujet :

Par symétrie de création de paires opposées, j'ai trouvé de nouvelles particules théoriques dont les propriétés correspondent à la matière noire. Si c'est bien le cas, j'ai aussi découvert sa nature. Ainsi, on pourrait en faire une simulation informatique et vérifier sa correspondance. Seulement les moyens de la faire me sont hors de portée. Toutefois, d'autres, plus équipés, le peuvent.

Arguments:

Si on part de nos observations, la matière noire est une grande inconnue et nous n'avons aucun modèle qui puisse lui correspondre, suggérant des modèles alternatifs. En effet, si la supersymétrie échoue parce qu’elle ne génère pas de résultats probant, qu’en est-il de la symétrie de création de paires opposées ? Dans ce contexte, l’énergie n’est pas liée à la masse (supersymétrie), mais plutôt à son contraire (symétrie de production par paires contraires).

 

On découvre alors des énergies qui se partagent notre univers en toute discrétion et qui produisent une pression de radiation à l’échelle universelle engendrant une expansion de l'espace. Ces énergies produisent également des matières aux propriétés comparables à la matière noire : une énorme quantité de fermions qui ne réagissent pas avec nos forces fondamentales ou avec la matière et qui définissent de larges champs gravitationnels incapables de s’effondrer sur eux-mêmes. Ils ne peuvent pas être créés, éliminés ou frappés, ce qui entraîne aucune interaction dans nos accélérateurs de particules, pas même une faible ! De même, leurs fermions chargés magnétiquement peuvent exliquer la formation de super trous noirs au début de l'univers, menant celui-ci vers une rapide maturité en galaxies et étoiles.

 

Enfin, ces énergies et leurs matières peuvent être simulées à travers un modèle informatique qui m'est hors de portées mais qui l'est pour d'autres. Bien d'autres... Car les simulations ne sont pas le fait de quelques-uns, mais de tous les professionnels du métier ! Je pense particulièrement à des communautés d'ingénieurs qui seraient intéressés d'essayer de vérifier cette inférence afin de la faire évoluer de simple "théorie" à "théorie scientifique". Une évolution nécessaire pour confirmer ou infirmer cette théorie. À chacun d'analyser les arguments mis à disposition et de s'en convaincre ou pas. Je n'oblige personne, mais... si c'est bien la bonne théorie et que c'est dans vos compétences, ne passer pas à côté du prix Nobel... vérifier-là ! En effet, l'histoire de Georges Lemaître nous apprend que ce n'est pas le théoricien qui reçoit le prix Nobel, mais celui qui prouve la justesse de sa théorie. Alors, si cela correspond à vos capacités, vous avez le droit d'être ambitieux et de tenter de remporter le prix Nobel en réalisant la simulation par vous-mêmes. Bonne chance à ces aventuriers du savoir.

Introduction :

La matière noire est l’une des plus grandes inconnues du cosmos, bien qu’elle en soit la composante gravitationnelle la plus importante. En effet, la matière noire est la plus répandue, et son volume a un impact sur la conception de l’univers. Elle a permis la construction et la préservation des structures cosmiques. Ainsi, comprendre le cosmos sans connaître ses propriétés est extrêmement difficile. Cependant, elle ne réagit qu’avec la gravité.

 

Dans le micromonde, il n’y a pas d’interactions directes avec la matière noire qui ont été clairement identifiées. En raison de cette absence d’interactions, les particules supersymétriques ou les Wimps semblent des concepts également douteux. En fait, la matière noire que nous cherchons réagit-elle peu ou pas du tout ? Par exemple, le soleil ne combine que quelques ions car c’est une fusion quantique rare par effet tunnel. Ainsi, seule l’exception fusionne, pas la masse. Donc, le soleil brille depuis très longtemps et continuera à le faire pendant des milliards d’années. Cependant, seule une petite quantité de masse est transformée en énergie dans cette fusion. En conséquence, le soleil rayonne "peu" avec "peu"... une masse gigantesque ! Ce nombre illimité de particules multiplie la probabilité de combinaison, faisant briller le soleil. On pense que la matière noire est abondante, car elle est responsable de la majorité de la gravité de l’univers. Ainsi, réagir "peu" avec "peu", mais avec toute cette masse, doit inévitablement entraîner des conséquences, même si elles sont mineures, comme avec les neutrinos. Étonnamment, cela ne semble pas être une faible réaction, mais plutôt l’absence totale de réactivité directe avec un spin entier (énergie) ou un spin demi-entier (matière), même dans nos accélérateurs de particules. En effet, la matière noire n’est pas seulement invisible pour nous parce qu’elle n'a pas de champ électromagnétique mesurable, mais elle ne présente également aucune réaction nucléaire. Les seuls effets observés sont gravitationnels. Cette absence d’interaction conduit à la conclusion que la matière noire semble complètement insensible à nos forces énergétiques ou à notre matière.

 

Dans le macro-monde, il y a aussi des contradictions entre les prédictions (la quantité de petites galaxies et leurs orbites) et certaines observations sur la matière noire. Il semble que sa distribution soit inattendue. En effet, la taille de ses champs gravitationnels et l'absence de noyau indique que la matière noire ne peut affecter que de grandes zones sans pouvoir trop se concentrer (pas de noyau), ce qui suggère qu'elle manque de cohésion.

 

En conclusion, la seule chose que nous savons à son sujet est ses non-propriétés, ou ce qu’elle ne fait pas, c’est-à-dire réagir avec notre propre matière et forces fondamentales (sauf la gravité). Elle ne couvre également que d’énormes zones (grandes lentilles gravitationnelles). Par conséquent, elle reste un grand mystère qui ne correspond à aucune prédiction, ce qui conduit à la suggestion de modèles alternatifs pour la matière noire.

 

Le point de départ est d’appliquer la symétrie correcte. En effet, si la supersymétrie échoue parce qu’elle ne génère pas de résultats, qu’en est-il de la symétrie de création de paires opposées ? C’est la seule autre symétrie qui pourrait exister : en essence, l’opposé de tout est généré ; par conséquent, chaque pôle nord est produit avec son pôle sud, chaque charge avec son opposée, et chaque polarité avec sa rotation inversée. Même le paradoxe EPR est basé sur la production de paires, qui est un enchevêtrement quantique qui génère immédiatement une paire de spins antisymétriques. Par conséquent, il semble que la production de paires opposées soit un phénomène récurrent. Je me réfère à cette symétrie comme un type d’équilibre universel, comme les autres (translation, rotation, temporalité et charges).

 

Dans ce contexte, l’énergie n’est pas liée à la masse (supersymétrie), mais plutôt à son contraire (symétrie de production par paires contraires). Par conséquent, nous recherchons les caractéristiques d’énergies qui sont opposées aux nôtres, tout comme l’antimatière est opposée à la matière. En résumé, nous extrapolons le conflit de spin demi-entier avec le spin entier.

 

Discussion :

Qu’en est-il de la symétrie de production par paires opposées avec l’énergie ? Il y aurait deux types d’énergie : une positive et une négative. Cependant, puisque l’énergie peut prendre le même état quantique dans le même espace-temps (indifférenciée), ces deux formes peuvent coexister sans se toucher. En fait, l’énergie n’interagit pas avec elle-même ; plutôt, elle se concentre sur la matière. Ainsi, des lasers qui se croisent n’établissent pas de contact entre eux (indifférenciés). Ils mélangent juste leurs présences et leurs interactions ne s’opposent pas mais s’additionnent ! En conséquence, les énergies positives et négatives peuvent coexister dans le même univers; il n’y a pas d’annihilation entre ces deux opposées puisqu'elles ne se touchent pas.

 

Mais que signifient les termes "énergies positive et négative" ? Cela signifie que les propriétés des énergies doivent être inversées, mais elles sont identiques aux nôtres : les forces électromagnétiques et nucléaires. En bref, ces forces antisymétriques sont essentiellement nos propres forces énergétiques inversées. Or, nos forces fondamentales sont principalement des forces de cohésions. Une inversion de telles forces amènerait un effet plutôt répulsif qu'attractif. L’idée est que ce qui attire se transforme en ce qui repousse. Par exemple, la puissante force nucléaire inversée est une force répulsive au lieu d’une force de liaisons. En conséquence, elle ne lie pas ses quarks ensemble, mais les sépare plutôt.

 

La force de gravité, en revanche, est une exception : le boson de Higgs qui commence la masse a un spin de zéro, pas un spin entier. En effet, un spin zéro a des caractéristiques assez différentes d’un spin entier : la direction du spin entier (vecteur) est importante, alors que l’orientation du spin zéro (scalaire) n’a aucune signification. Par conséquent, dès que des quanta d’énergie allument un champ de fermion (matière) ou d’antifermion (antimatière), ils allument également le champ de Higgs, qui donne une masse à tout spin demi-entier; matière ou antimatière. En conséquence, nous pouvons conclure que cette inversion des forces n’a aucun impact sur aucune masse. Pour résumer, l’inverse de la gravité causée par la masse est elle-même.

 

Ces énergies opposées, comme les nôtres, produisent des matières dont les masses suivront automatiquement la gravité. Cependant, celles-ci ne sont affectées que par ces forces opposées et non par les nôtres. Des forces répulsives qui parlent de matières se répandant dans l’espace. En conséquence, le principe d’exclusion de Pauli n’a aucun effet sur elles. Celui-ci interdit aux particules de matières identiques ayant les mêmes propriétés de partager le même espace-temps. Cependant, parce que ces particules ont des attributs différents, elles peuvent le faire. De plus, parce qu’elles ne réagissent pas à nos forces fondamentales, elles sont complètement invisibles et indétectables pour nous. En conséquence, même si elles couvraient tout notre horizon, nous ne serions pas capables de les distinguer ! Sauf par leur gravité, car ce sont toujours des formes matérielles, donc des spins demi-entier. En raison de ces caractéristiques, elles interagissent avec le champ de Higgs, ce qui leur donne une masse qui peut croître en réponse à des énergies telles que la chaleur.

 

Ces matières, étant associées à des forces répulsives, se repousseraient violemment. En conséquence, il n’y aurait pas de baryogénocide (annihilation de la matière) avec une baryogenèse (production de matière). En effet, avec nos forces fondamentales, la matière entre en contact avec l’antimatière, et il ne reste qu’un petit pourcentage de survivants. Ce résidu de matières constitue notre cosmos observable. Cependant, parce que ces matières étranges se repousseraient, il n’y aurait pas de conflit puisque tout le monde se fuiraient. En conséquence, parce qu’elles n’interagiraient pas entre elles, ces matières et leurs antimatières coexisteraient pacifiquement. Cela signifie que le nombre de leurs particules serait bien supérieur au nôtre. De plus, en raison des forces répulsives, elles ne s’effondreraient jamais sur elles-mêmes. Par conséquent, leur masse ne pourrait pas former de gravité concentrée (noyau ou pointe gravitationnelle). Au contraire, ces matières seraient fluides et imperceptibles, alors que, en raison de leur grande quantité, elles s'étendraient sur de vastes zones.

 

Elles préféreraient suivre une masse non répulsive, donc, une masse qui ne réagit pas avec leurs propres forces. En bref, elles préféreraient suivre notre matière plutôt que la leur et ainsi suivre tous ces champs gravitationnels. Des champs qu’elles amplifieraient avec leur propre masse. Et en raison de la grande quantité de ces matières avec leurs antimatières, ces zones seraient très élargies. Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ? Mais oui, la gravité fantôme ! En d’autres termes, nous parlons de la matière noire ! La matière noire : une simple symétrie de production de paires qui commence avec l’énergie ! Intéressant non ?

 

De même, ces particules réagiraient également avec l’effet du vide quantique qui engage une pression. Avec notre matière, la pression du vide est infime, mais avec des particules répulsives, elle deviendrait considérablement plus forte. La force forte inversée et l’électromagnétisme étant répulsifs, ils exerceraient une pression maximale sur leurs particules virtuelles dans le vide quantique. Le tout produiraient un champ répulsif universel. Y a-t-il autre chose que cela vous rappelle ? Mais, peut-être, l’expansion universelle ? Si c’est le cas, l'expansion de l’espace dépend de la gravité qui s’y oppose. Par conséquent, la pression varie avec la densité de l’univers. L’expansion d’un univers dense, plein de gravité, est mince, tandis qu’un univers vide, avec peu de gravité, s’étend plus rapidement. Cela signifie que l’expansion de l’univers s’accélère avec le temps, en particulier là où la gravité est faible, comme observé.

 

En allant plus loin, nous pouvons également considérer l’électromagnétisme qui est répulsif entre les mêmes charges. Dans ce cas, une inversion des forces fondamentales donne un effet attractif entre les mêmes charges. Ainsi, leurs leptons opposés pourraient s’attirer entre mêmes charges et se repousser entre charges différentes. Par conséquent, ces électrons repoussent leurs positrons mais s’associent entre eux et vice versa pour les positrons. Compte tenu de la masse incroyable de ces matières, une telle disposition conduirait à un effondrement de ses leptons en trous noirs extrêmement massifs. Les plus petits seraient intermédiaires mais beaucoup seraient des trous noirs super massifs. En conséquence, ils suivraient et amplifieraient les fluctuations gravitationnelles initiales de l’univers, ce qui entraînerait la formation de quasars. Ainsi, ils seraient à l’origine d’un univers très mature car des galaxies géantes se seraient formées très tôt ! Cela est démontré par les observations de James Webb.

 

Le résultat :

Ainsi, en extrapolant la symétrie de la production de paires, nous pouvons découvrir une énergie et une matière très étrange avec des caractéristiques qui semblent correspondre à la force sombre et à la matière noire. En effet, ces énergies ne produisent pas seulement une pression de radiation à l’échelle universelle mais aussi des composés aux propriétés comparables à la matière noire : une énorme quantité de fermions qui ne réagissent pas avec nos forces fondamentales ou la matière et qui définissent de larges champs gravitationnels incapables de s’effondrer sur eux-mêmes. Ils ne peuvent pas être créés, éliminés ou frappés, ce qui entraîne aucune interaction dans nos accélérateurs de particules, pas même une faible !  En conclusion, une symétrie n’est pas la même que l’autre : la symétrie de production de paires gagne alors que Suzy perd. Pourtant, tout le monde se concentre sur la supersymétrie perdante au lieu de considérer la symétrie gagnante !

 

Conclusion :

Dans ce cosmos, tout est produit par paires opposées. Ce n’est pas une coïncidence, c’est le résultat de principes physiques. Ceux-ci ne sont pas locaux mais universels ; ils sont applicables dans tout le cosmos. Ainsi, chaque pôle Nord a un pôle Sud, chaque spin a une rotation inversée, chaque particule a une antiparticule et chaque énergie a une opposée. La formation de paires est un phénomène aléatoire, équidistant, immédiat et global. La seule chose qui semble unique est l’espace-temps lui-même, qui est partagé par toutes les particules. Un espace-temps qui réagit à la gravité en raison de la masse de toutes ses matières, indépendamment du type. En effet, le fait que le boson de Higgs soit scalaire l’empêche d’être inversé.

 

Démonstration :

Cette théorie offre suffisamment d'arguments pour poursuivre les recherches par des simulations qui dépassent mes compétences. Il faut considérer un espace sphérique dans un état initial de l’univers avec des particules noires réparties uniformément (mais stationnaires) obéissant à la gravité et à l'interaction forte de la matière noire. C'est-à-dire en ne tenant compte que de ses effets répulsifs: les interactions avec les quarks sont attractives (+1, +2, +3), mais doivent être inversées en interactions répulsives (-1, -2, -3). Il faudrait laisser le processus se développer avant d'ajouter une masse concentrée neutre (un ratio de 5% de masse) et ensuite examiner tous les mouvements. À mon avis, toutes les particules noires suivront la masse neutre en formant un large nuage et en ajoutant leur propre masse dans le processus (renforçant ainsi la formation) mais sans pouvoir trop se concentrer (pas de noyau gravitationnel). Après vérification, une plus large simulation consiste à simuler la Voie lactée (galaxie) en y ajoutant les champs gravitationnels obtenus à plus petite échelle et vérifier la cohésion du système. Cela devrait permettre d’expliquer chaque point gravitationnel de notre galaxie et ainsi enseigner à Vera Rubin où est passée sa masse manquante.

 

Si tel est le cas, cette simulation mériterait un prix Nobel, car son auteur aurait également démontré l'existence de la matière noire ! En effet, l'histoire de Georges Lemaître nous enseigne que ce n'est pas le théoricien qui reçoit le prix Nobel, mais celui qui prouve la validité de sa théorie. Meilleurs vœux à ces explorateurs de la connaissance.

 

Références:

Zavala J, Lovell MR, Vogelsberger M, Burger JD. Diverse Dark Matter density at sub-kiloparsec scales in Milky Way satellites: Implications for the nature of Dark Matter. Phys. Rev. D 100, 063007 (2019)

Benito M, Criado JC, Hütsi G, Raidal M, Veermäe H. Implications of Milky Way substructures for the nature of Dark Matter. Physical Review D 101, 103023 (2020)

Beltran M, Hooper D, Kolb EW, Krusberg ZA, Tait TM. Maverick Dark Matter at colliders. Journal of High Energy Physics 1009:037, 2010

Metcalf RB, Silk J. A Fundamental test of the nature of Dark Matter. The Astrophysical Journal May 1999 Volume 519, Number 1

Livres :

Tous ces enseignements proviennent de cet essai : L'origine de la matière !

Comment l’univers s’est-il formé ? Nombreux recherchent des réponses à cette question. Mais celles-ci n’arrivent que par bribes avec les découvertes scientifiques. Hélas, entre la découverte et la compréhension, il y a un long travail. Un travail qui est effectué ici afin d’expliquer l’inexplicable. Ainsi cette œuvre enseigne sur les principes fondamentaux des lois physiques de l’univers. Elle donne le point de vue de la relativité générale à propos du Big Bang. Toutefois, celui-ci est contredit par la mécanique quantique. Cette dernière offre une toute autre version des débuts de l’univers, détaillée ici.

 

Ce tome parle également de l’origine des galaxies et de la Voie Lactée. Après c’est le tour de la création du système solaire. Ensuite, c’est l’histoire de la Terre et de la création de la Lune. Avec l’arrivée des eaux, des comètes et des météores. Ce essai se termine avec les histoires de Pascale Courtois. Ce sont des comptes de fées basés sur les enseignements du livre. Cela afin que petits et grands aient leurs divertissements,… tout en s’enrichissant de savoir et de compréhension.  (La main qui Ecrit)